Affichage des articles dont le libellé est de vacances. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est de vacances. Afficher tous les articles

dimanche 30 août 2015

Navire postal

Les enfants Tambouille (du moins ceux qui sont capable de donner leur avis) sont en ce moment assez fan de Louane. Ils chantent en boucle les deux titres phares du moment et se régalent d'écouter l'album. Du coup j'ai acheté le DVD de la famille Bélier et je pensais en faire la surprise aux enfants pour le dernier jour de vacances. Ce soir, au diner, je partage avec papa Tambouille mon achat et afin de ne pas partager la surprise avec les enfants, nous employons le meilleur anglais que nous puissions développer en cette fin d'été.
Maman Tambouille : " I bought something for our childrens for tomorrow. It's..."
Et là maman Tambouille se rend compte qu'elle ne sait absolument pas traduire bélier. Qu'à cela ne tienne, elle a toujours su faire des circonvolutions pour se faire comprendre et elle continue donc :
"...it's male sheep family
Papa Tambouille : -Hein ? mail ship ? What sort of book is it ?
Maman Tambouille : -Not a "bouc", a sheep. Not "Bêêêê" but "Mêêêêê"
Papa T. "What ???
Maman T. : -The DVD we spoke about ! You know, with the singer that the childrens sing songs all day long. Male sheep, I don't know the word in english.
Papa T. : -AAhhhh ! Male sheep, not mail ship. Nothing to do with letters and boats !"
Ah oui, alors là effectivement, il est temps que ce soit la rentrée et qu'on travaille notre accent. Tous les deux.

mardi 16 avril 2013

Ni oui ni non


Un grand classique auquel Aîné Tambouille aime particulièrement jouer depuis longtemps. Il apprécie d’autant plus depuis qu’il a développé sa technique infaillible. Cela donne à peu près ça :

Papa T. « Où allons-nous ?

Aîné T. – Chez les cousins.

- Tu es sur ?

- Je suis sur.

- Est-ce que tu crois qu’il y aura Papou et Mamou aussi ?

- Je crois qu’il y aura Papou et Mamou aussi.

- Ils viennent en voiture ?

- Ils ne viennent pas en voiture.

- Ils viennent en train ?

- Ils ne viennent pas en train.

- Ils viennent en avion alors ?

- Ils viennent en avion alo... euh, ils viennent en avion.

- Tu as dit non. (papa Tambouille malin !!!!)

- Je n’ai pas dit …. Je ne l’ai pas dit. Et tu triches papa.

- Ben non je triche pas, mais tu es super fort à ni oui ni non maintenant alors il faut que je corse le jeu.

- Je suis super fort ! »

jeudi 20 septembre 2012

Natation

Quand nous nous sommes retrouvés dans le Vercors avec nos copains pour la traditionnelle semaine « moto », il s’est avéré que la piscine municipale, munie de son très sportif maître nageur sauveteur, était située à 2 pas du gite. Les parents présents décidèrent donc rapidement de payer des cours de natation à leurs enfants respectifs. La vingtaine d’enfants fut divisée en groupe de niveau afin de profiter des conseils et de la patience du MNS, chaque jour entre 12h et 14h.

Tous les enfants étaient ravis. Tous sauf deux. Les deux enfants Tambouille pour être précise. En effet, maman et papa Tambouille refusèrent de payer les leçons de natation à leur progéniture, les condamnant à regarder leurs copains s’ébattre dans l’eau depuis la rive.

Que voulez-vous, sur la demande des parents Tambouille, Aîné Tambouille avait profité de leçons de natation 15 jours avant. C’est sa Mamou qui l’avait accompagné tous les matins à la piscine municipale et malgré une allergie au chlore déclarée après quelques jours, à l’issu du séjour, on pouvait le jeter à n’importe quel endroit dans la piscine et il était capable de retourner au bord par ses propres moyens. Dans les groupes de niveau formés dans le Vercors, aucun ne savait nager et maman Tambouille estimait qu’il n’était pas nécessaire de payer pour des leçons supplémentaires. Cependant, à force de supplication, et parce que ses petits camarades avaient bien progressé pendant la semaine, aîné Tambouille eu le droit de se joindre à la dernière leçon, où il appris entre autre que pour aller vite, il faut d’abord se détendre et flotter.

Quand à cadette Tambouille, elle aurait pu profiter de quelques leçons mais c’est le maître nageur, au bout de 10 minutes de cours qui expliqua à maman Tambouille : « Je ne vais pas la garder, elle ne pourra rien apprendre de plus que ce qu’elle sait déjà faire. A son âge, mettre la tête sous l’eau, sauter dans l’eau, oser lever les pieds du sol, se déplacer en « faisant de la mousse » avec juste une frite sous les bras, faire des bulles etc, c’est tout ce que je peux lui enseigner. D’autre part elle a très vite froid et ne pourra pas profiter de la séance entièrement. »

Voilà voilà. C’est bien beau d’avoir des enfants qui aiment l’eau et de leur en faire profiter régulièrement, mais après, quand ils sont avec d’autres enfants du même âge, ils soufrent de discrimination.

Je me dois de préciser tout de même que les enfants Tambouille n’ont pas été privés de piscine cette semaine là, seulement de cours de natation. Je pense qu’il y a eu un seul jour où les enfants ne se sont pas baignés et le dernier jour aîné Tambouille est même resté à la piscine pendant plus de 6 heures, interrompu de temps en temps par sa mère qui le tartinait de crème solaire et lui rappelait quelques règles de bonne conduite.

lundi 26 décembre 2011

Maman Tambouille est fatiguée (depuis longtemps)

Quand maman Tambouille est fatiguée, un des symptômes les plus courants qui se manifeste est la perte de mémoire.
Vu que maman Tambouille a offert à sa sœur le même cadeau de Noël que l’année dernière, je crois qu’on peut dire que maman Tambouille est fatiguée depuis au moins 1 an.

samedi 24 décembre 2011

Souvenirs de décembre

Acte I : Le père Noël est presque sourd
5 décembre, Aîné Tambouille, assis sur le canapé à côté de la cheminée.
« Ainé T :   - Maman ! Maman ! J’ai besoin de toi !
Maman T :  - Oui ?
Ainé T :     - Viens t’assoir à côté de moi. Il faut que je t’explique quelque chose.
Maman T :  - D’accord, je t’écoute.
Ainé T :     - Pour que le père Noël sache de quoi j’ai envie, il faut que je lui parle par la cheminée.
Maman T :  - …
Ainé T :     - Alors je voudrais lui parler maintenant. Il faut que tu restes à côté, sinon le père Noël, il n’entend pas. »

C’est comme ça qu’aîné Tambouille a demandé par la cheminée une guitare accrochée à une trousse de Ben10. Mais verte la trousse.
Hmm, il me semble que la connexion avec le père Noël est brouillée ces temps-ci. Pour la trousse il a presque compris (verte mais pas Ben10) par contre pour la guitare je crois qu’il va attendre une autre occasion.

Acte II : Le père Noël a une drôle de voix
24 décembre au soir, chez papou et mamou, pendant le diner.
« Cousin Tambouille :  - L’année dernière, le père Noël il est venu ici et il nous a apporté des cadeaux. Même qu’il nous a parlé par la cheminée. 
Ainé Tambouille :        - Meuh non, c’était papou qui parlait par la cheminée.
Tante Tambouille, pour faire diversion : - Qui veut des cerises pour le dessert ?
Tous les cousins Tambouille : - Moi ! Moi ! Moi »

Un peu plus tard, les cousins viennent de finir de diner à la cuisine et de drôles de bruits proviennent du salon. Intrigués, les cousins s’approchent de la cheminée et distinguent parfaitement le fameux « ho ! ho ! ho ! »
Aîné Tambouille se précipite et crie : « C’est le père Noël !!!! »
Et maman Tambouille voit bien dans les yeux de son fils qu’il y croit, là, en cet instant. Il serait difficile de faire autrement d’ailleurs puisque le sol est jonché de cadeaux. Pendant toute la conversation, aîné Tambouille est convaincu. Ce n’est que quelques minutes plus tard qu’il dira à son papou : « C’était toi qui parlait par la cheminée. »

lundi 12 septembre 2011

Le début, la fin et la continuité

Le début :
Le quatre Aout 2011, aîné Tambouille a mis un jean, enfilé son blouson et malgré sa nervosité, est resté calme pendant qu’on lui enfilait genouillères, coudières et protections de poignets au dessus de ses gants de jardin. Il est monté dans la voiture et s’est laissé conduire pendant 15 interminables minutes. Arrivé au lieu de rendez-vous, il a enfilé son casque, s’est installé à l’arrière de la moto, s’est laissé attaché et à agrippé la ceinture de son père.

Je ne sais pas exactement ce qu’il a ressentit ensuite mais cadette Tambouille et moi qui suivions la moto étions endiablées dans la voiture. Nous avons beaucoup ri, nous nous sommes interpelées : « Regarde : c’est aîné Tambouille sur la moto ! » « Ils vont super vite ! ». Cadette Tambouille tapait des mains, riait et criait d’excitation.

Le quatre Aout 2011, aîné Tambouille a fait sa première ballade en tant que passager sur une moto.

La fin :
Le quatre Aout 2011, aîné Tambouille a partagé sa dernière tétée câlin avec sa maman, puis il s’est levé, a fait un petit signe de la main et a dit : « Au revoir maman, à demain. »

Merci mon grand pour ces quatre ans sept mois et quelques jours de joie, de caresses, de pincements et de morsures parfois, de lait, d’endormissement, de réconfort, d’apaisement, d’agacement et d’interdits aussi, de regards échangés, de chaleur et de tendresse. Merci d’avoir partagé avec moi cette relation si spéciale, qui a contribué à faire de moi la maman que je suis devenue.

La continuité :
Le quatre Aout 2011, aîné Tambouille a joué avec ses cousins, a couru, a rigolé, s’est baigné, a fait la course, a dîné, a fêté l’anniversaire de son papou, a montré son casque à tout le monde, et a expliqué qu’il avait le droit de faire de la moto parce qu’il était « grand ».

Depuis le quatre Aout 2011, aîné Tambouille ne tête plus, et de temps en temps, il fait une ballade à moto. Il réclame des bisous, des caresses, des câlins et des massages lorsqu’il est un peu fatigué ou peiné. Il est agile, astucieux, et il faut déployer des montagnes d’ingéniosité pour arriver à lui faire faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire. Bref un cap a été franchi et aîné Tambouille est toujours aîné Tambouille.

mercredi 31 août 2011

Souvenirs de vacances 2 : Mur partie 3

Cela va finir par être une tradition, chaque été, un morceau de mur est élevé en compagnie des voisins. La première année, c’était nos premiers travaux de maçonnerie. Plein d’entrain, aidé par des amis et de la famille, les tonnes de béton ont été coulées pour faire la fondation, la ferraille a été soudée, les bétonnières de ciment se sont enchainées, les coffrages ont été mis en place et les parpaings ont été laborieusement posés.

La deuxième année, fort de l’expérience de l’année précédente, les choses ont été un peu simplifiées, mais la bétonnière a encore bien fonctionnée, les allers-retours au magasin de matériaux pour ramener sable, ciment et parpaings ont été nombreux.

Cette année, nous avons testé le béton cellulaire. A l’origine, nous nous étions décidés pour cette technologie afin de pouvoir réaliser des séances de travail courtes, le soir en rentrant du boulot. Au lieu de devoir lancer une bétonnière, (2-3 heures au bas mot) nous devions pouvoir faire une gâché de colle, poser quelques blocs et nettoyer en moins d’une heure. De plus, le travail devait être plus facile vu que le béton cellulaire est plus léger, ce qui était un gros avantage étant donné la hauteur à laquelle nous devions travailler. Mais papa Tambouille n’était pas convaincu.

En tant que désignée volontaire assignée à l’approvisionnement en matières premières, j’ai tout de suite apprécié la différence. 2 voyages ont été suffisants pour rapporter les blocs et la colle. Les blocs n’étaient pas aussi légers que nous l’espérions mais ils étaient bien plus larges que les parpaings. Il faudrait en monter moins en haut du mur. Maman Tambouille était donc satisfaite du choix, mais papa Tambouille n’était pas convaincu.

Une fois les blocs stockés nous nous sommes un peu plus renseignés et nous avons réalisé qu’il nous manquait une étape cruciale : réaliser une belle arase. Etant donné que les joints entre les blocs sont mince, il n’est pas possible de corriger un défaut de planéité au fur et à mesure du montage. Papa Tambouille était de moins en moins convaincu.

Finalement, lors d’une des semaines de congé de l’été, par petites séances de travail, les planches de coffrage et le mélange ont été approvisionnés. Les planches ont été assemblées, mises en place et ajustées. Le béton a été coulé et nivelé. Une fois sec, le coffrage a pu être retiré. La réalisation de cette arase a été particulièrement soignée, car « c’est au pied du mur que l’on reconnait le bon maçon » même si notre pied est situé un peu au dessus de 2m de haut. Papa Tambouille n’était toujours pas convaincu, il ne cessait de répéter : « Pour les prochains murs, on revient à l’agglo et au ciment ».

Le montage des blocs devait débuter le lendemain, mais vers 18h, papa Tambouille dit : « J’aimerais bien aller poser 1 bloc, pour voir. » Et voilà donc toute la famille Tambouille, le verre mesure à la main en train de préparer un peu de colle. 40 minutes plus tard, papa Tambouille avait posé 3 blocs, avait nettoyé ses outils et ne cessait de répéter : « C’est ça qu’on va utiliser pour les prochains murs. » Maman Tambouille n’a même pas essayé de lui demander d’attendre un peu avant de se faire un avis. Papa Tambouille était tout à fait convaincu.

Le lendemain, papa Tambouille et voisin Tambouille ont travaillé pendant 5 heures. 2 heures de plus ont été nécessaire pour les endroits nécessitant des découpes nombreuses, mais papa Tambouille est resté convaincu. Rien que le plaisir de travailler en écoutant de la musique et pas le ronronnement continuel de la bétonnière, a suffit à donner l’avantage au béton cellulaire.

Prochaine séance de travaux prévu le week-end du 10-11 septembre. Objectif : mettre le garage hors eau (du moins de celle qui tombe du ciel, pour celle qui rentre par la porte on verra plus tard).

mardi 23 août 2011

Souvenirs de vacances 1 : Le camping à la mer

Un peu comme une photo que je n’ai pas pu prendre, je revois cadette Tambouille, casquette vissée sur la tête, lunettes de plongée sur les yeux, enveloppée dans mon paréo, blottie contre moi, réfugiée dans une serviette, levant les yeux vers moi à chaque bourrasque et suppliant « maisonnnnn ». Pauvre bichette couverte d’exéma qui a refusé tout net de se plonger dans l’eau salé au bout du 2ème jour de torture et qui n’a même pas pu profiter des joies du sable à partir du 3ème jour car le vent venait régulièrement soulever des pelletés de sable et les projeter violement sur elle (et sur moi aussi au passage). En mère attentive que je suis, je lui ai infligé cela 1 h par jour afin qu’aîné Tambouille puisse profiter de sa planche de body board, des algues, de son masque et de son tuba, du sceau, de la pelle et du râteau et de toutes sortes de jeux de plage auxquels il participait avec très grand plaisir. Heureusement que papa Tambouille est revenu et a trouvé une plage de galet afin que cadette Tambouille puisse à nouveau profiter de la plage, chercher des coquillages, trifouiller avec la pelle, s’allonger sur sa serviette, courir loin de maman et même oser à nouveau mettre le bout des pieds dans l’eau.

Je me souviens des séances de vaisselle au camping, aîné Tambouille tout juste assez grand pour atteindre l’évier, l’éponge à la main, de la mousse jusqu’au coude et s’appliquant à nettoyer chaque ustensile avec soin. Dans le bac d’à côté, cadette Tambouille les pieds dans l’eau est affectée au rinçage pendant que Papa Tambouille s’occupe du séchage.

Je me souviens des douches prises chaque soir avec les enfants et de celles données au retour de la plage. Du plaisir de l’eau qui coule et de la difficulté à convaincre les enfants de laisser leur place un petit moment, histoire que moi aussi je puisse me doucher.

Je me souviens des enfants se jetant dans nos bras à chaque coup de tonnerre. Je me souviens qu’ils ont dit « Papi il appelle ça : le tambour qui appelle les escargots. » Je me souviens avoir lu une histoire avec un enfant qui a peur du tonnerre et des enfants qui crient « Nous aussi ». Je me souviens qu’après avoir lu l’histoire plusieurs fois, les enfants se sont endormis, malgré l’orage et les grondements.

Je me souviens d’avoir lavé les draps et le duvet d’aîné Tambouille à la laverie du camping et d’avoir complètement halluciné sur le prix. Même en comptant la lessive comprise, 8 euros la machine de 7kg c’est exorbitant.

Je me souviens d’avoir mangé les moules frites sur la terrasse du restaurant, malgré le froid et le vent. Je me souviens qu’aîné Tambouille avait le ticket numéro 3 et qu’il a vraiment profité de cette séance de trampoline élastiques. Je me souviens que nous avons regardé longtemps le sculpteur de ballons et aussi qu’il a fabriqué une moto au sommet du monde pour aîné Tambouille. Que le monde avait explosé avant que nous n’arrivions à la tente, qu’il n’y avait plus de pilote sur la moto 5 minutes plus tard, et que la moto elle-même n’était plus qu’un morceau de plastique informe le lendemain matin.

Je me souviens avoir fermé le coffre de la voiture sur mon nez. Je me souviens de ne pas avoir crié, d’avoir seulement un peu pleuré. Je m’en souviens d’autant mieux que j’ai encore un peu mal, 6 semaines plus tard.

Je me souviens d’avoir observé de loin papa Tambouille assis avec Aîné Tambouille sur les rochers, une canne à pêche à la main. Je ne me souviens pas avoir vu un poisson à leur retour.

Je me souviens avoir regardé « monstres et cie » au moins 3 fois en une semaine. Je me souviens m’être endormie et réveillée avec les enfants, et que cela était vraiment reposant.

Je me souviens être arrivé au camping avec la voiture pleine. Nous n’avons acheté sur place qu’une planche de body-bord, une canne à pêche, un petit arrosoir et une pelle en plus de l’équipement amené.
Je me souviens être repartie du camping avec 2 voitures pleines.

Je me souviens que nous avons entièrement vidé notre emplacement et tout rangé en moins d’une heure.

Je me souviens d’avoir pensé : « C’est vraiment une super idée de démarrer les vacances par une semaine de camping avec les enfants. L’année prochaine, on recommence. »

dimanche 20 mars 2011

Le blues du stage de Gospel

Papa Tambouille a halluciné sur l’emploi du temps chargé du stage de gospel alors qu’il croyait pouvoir passer un WE en amoureux avec sa femme.
Papa Tambouille a eu le bourdon quand il a compris qu’il n’était ni ténor (la classe, genre Luis Mariano, Luciano Pavarotti ou Roberto Alagna) ni basse (swing total genre contrebasse du bluesman) mais bien baryton (la loose).
Papa Tambouille a complètement décroché quand la chef de chœur à dit « on en déchiffre encore un petit et après on fait la pause », alors que cela faisait déjà 10 minutes que l’odeur du café venait lui chatouiller le nez.
Papa Tambouille a faillit se fâcher quand ces pipelettes de sopranes, non contentes de faire les malines en gonflant la poitrine (il paraît que c’est pour mieux chanter, en fait il sait bien que c’est juste pour le distraire), n’arrêtaient pas de bavarder (même quand le stage était fini et qu’il était tranquille à la maison en train de mater un film).
Papa Tambouille a trouvé ça vraiment exagéré quand son beau père qui devait l’aider à apprendre sa voix s’est endormi sur sa chaise.
Papa Tambouille a juré (mais un peu tard) qu’on ne l’y reprendrait plus. 
Papa Tambouille a essayé de trouver une idée de vengeance. 
Et pourtant
Papa Tambouille a chanté à l’oreille de maman Tambouille « I’m goin’ up yonder ! »  tous les matins pendant 3 semaines après le stage de gospel.
Papa Tambouille a écouté les enregistrements et a dit « Oh là là, c’est faux non ? On chantait pas si faux pourtant »
Papa Tambouille envisage même de prendre des cours de chant.
Comme quoi ce stage de Gospel, il lui ne lui a pas filé le blues...

vendredi 18 février 2011

Comme je n’ai pas tenu mes engagements concernant les posts de Tambouille, je vous ai préparé quelques petites présentations de plats dégustés ces derniers temps pour les vacances. Et d’ailleurs pour fêter les vacances, voilà aujourd’hui un petit post bonus.

Mon très cher époux, ma tendre moitié DE CACA, père de mes enfants, en un deux mot : mon amour,
je t’écris ce soir afin de porter à ta connaissance une situation ennuyante que j’aimerais éviter à l’avenir. TU PUES DU CUL. Je comprends tout à fait que ton travail DE CACA BOUDIN te retienne jusqu’à des heures indues CULCUL, surtout quand on compte les très nombreuses heures supplémentaires que tu réalises chaque année et qui nous permettent de faire réaliser les travaux d’amélioration de notre habitat CACA (merci beaucoup pour tous ces sacrifices PIPI, notre maison sera bientôt un vrai palace DE FOUFOUNE), et je comprends aussi entièrement ton besoin de te décontracter LA QUEQUETTE en discutant avec tes amis après avoir passé une si rude journée CACA BOUDIN. D’ailleurs j’ai fini par m’habituer et même plus ou moins m’organiser LA ZEZETTE pour que les choses se passent bien chaque soir avec les enfants QUI PUENT DU CUL. Les jours où je travaille, je peux profiter de plusieurs occasions ZIZI dans la journée pour partager une conversation normale DE PROUT QUI PETE avec d’autres adultes mais le mercredi, je passe toute la journée avec les enfants QUI ROTENT et il arrive que le seul adulte à qui j’adresse la parole soit le moniteur de judo d’aîné Tambouille QUI PUE DU CUL AUSSI, à qui je lance un chaleureux « bonjour MON CACA» en arrivant au dojo. Tu conviendras avec moi que cela ne peut suffire à mon épanouissement intellectuel CROTTE DE LAPIN, et même si aîné Tambouille a une conversation de plus en plus intéressante PETE PETE, je dois avouer que sa ponctuation actuelle me tape sur les nerfs dérange légèrement PIPI DU ZIZI. J’apprécierais donc beaucoup que tu rentres un petit peu plus tôt le mercredi afin de partager avec moi un MORCEAU DE CACA TOUT MOU petit quart d’heure de conversation anodine sur un thème non scatologique de préférence.
Bien tendrement MON CULCUL QUI PUE,
Maman Tambouille

samedi 13 novembre 2010

Cousinades

Profitant du 11 Novembre (et faisant pour la première fois de sa vie sécher l'école à aîné Tambouille), la famille Tambouille est chez la sœur de Papa Tambouille. Les enfants profitent de leurs cousins et c'est un régal. La maison est remplie de rires combats de monstres, courses de voitures, cabanes, pleurs, outrages, complicité, spectacle, livres, accidents, disputes, réconciliations, manège, promenades... Bref, les cousins cousinent et ce week-end prolongé a un vrai goût de vacances.

mardi 17 août 2010

Semaine "moto" à Saint Nectaire (2)

Cette année nous étions 18 adultes et 15 enfants.
Aîné Tambouille avait apporté sa draisienne et son vélo à la semaine moto. Manque de chance, le terrain du gîte était si pentu que dès le premier jour, un petit camarade s’est vautré a chu dans la descente et le vélo est resté dans la cave pour toute la durée du séjour. Par contre un papa a fait des arcs (et quelques flèches) pour tous les enfants et ils ont beaucoup joué avec.
En vrac, c’était super. Nous avons bien mangé, bien bu et bien rigolé. Nous avons fait plein d’activités avec les enfants : ballades, visite du château de Murol avec spectacle de chevaliers et même un archer, visite d’un élevage de myocastors et de kangourous, après-midi à la piscine avec Aîné Tambouille, visite du volcan de Lemptegy, pate à sel, parties de bata-waf endiablés, lectures de livres sympas, sieste devant le DVD de «mille et une pate», ballade jusqu’au square et toboggan pour cadette Tambouille… Bref, une très bonne semaine, malgré un équipement limité de la cuisine et un extérieur décevant pour le gîte. (Pas de parking ! pas de surface suffisamment plane pour pouvoir dresser des tables et manger dehors ! Pas d’éclairage extérieur ! pas de lave linge ! pas de robot de cuisine ! pas de grille pain ! pas de bouilloire et j’en passe)
Le voyage de retour a été assez éprouvant mais nous sommes arrivés sain et sauf à la maison, et il m’a fallut moins de 3 jours pour arriver à faire tourner les 10 machines de linge sale que nous avions ramenés. Et oui je suis une feignasse j’ai tout passé au sèche linge malgré le super beau temps. Je sauverais la planète un autre jour.

lundi 16 août 2010

Semaine "moto" à Saint Nectaire

Depuis 5 ans, nous partons chaque année 1 semaine avec des amis motards. Nous louons un grand gîte dans une région à routes touristiques (=qui tournent) et nous passons une semaine à bien manger, bien boire, découvrir la région à pied ou en engin à 2 roues. Petit à petit, des amis non motards nous ont rejoints pour cette semaine de vacances et l’arrivée des enfants a également modifié un peu l’organisation mais nous appelons toujours cette semaine « la semaine moto ».

Cette année elle avait donc lieu à St Necaire, dans le Puy de Dôme. Après un voyage sans problème de 6h30 dans la voiture avec les enfants et la remorque sur laquelle était fixé la Voxan de papa Tambouille et la draisienne et le vélo d’aîné Tambouille, nous sommes arrivés dans le charmant village de St Nectaire. C’est là que papa Tambouille s’est rendu compte que
            1) il avait oublié ses lunettes de vue et n’avait donc que la paire de lunettes de soleil pour corriger sa myopie.
2) il avait oublié les clés de la moto.
Mouhahaha : la semaine moto sans moto. Déjà qu’elle ne démarrait pas à cause d’un problème de faux contact ; sans la clé, c’est sûr que ce n’était pas gagné. Papa Tambouille était dépité et même près à faire l’aller-retour jusqu’à la maison pour aller chercher ces 2 outils indispensables pour passer une bonne semaine. Les copains l’en ont vite découragé et papa Tambouille a finalement passé la semaine avec des lunettes de soleil ou sans lunettes du tout ce qui lui a bien fatigué les yeux. Par contre, il en a également profité, le bougre, pour acheter une nouvelle moto. Et c’est ainsi que nous sommes rentrés avec une moto de plus sur la remorque et qu’un magnifique GSXR750 encombre maintenant notre garage récemment dégagé du VFR que je n’utilisais plus depuis la naissance de cadette Tambouille.

            Papa Tambouille a été assez surpris que je n’oppose pas plus de résistance à l’idée d’acheter une moto pendant la semaine moto. Je vais donc vous dire pourquoi cela a été une décision rapide de ma part. Tout d’abord je savais que papa Tambouille allait utiliser son infaillible technique d’usure pour obtenir une moto afin d’aller mesurer sa quequette faire du sport sur la piste avec ses amis et que donc à plus ou moins long terme une nouvelle moto ferait son entrée dans la maison. Je me suis donc dis qu’il valait mieux qu’il épluche les annonces, essaye l’engin, règle les formalités administratives et autres joyeusetés pendant la semaine moto plutôt que plus tard, lorsque j’attendrais de lui qu’il fasse des travaux, aille travailler, s’occupe des enfants ou des tâches ménagères qui lui incombent. Et voilà comment papa Tambouille n’a même plus besoin d’utiliser vraiment la terrible technique de l’usure psychologique pour obtenir ce qu’il veut.

jeudi 29 juillet 2010

Les vacances de maman Tambouille

Pour maman Tambouille, il y a deux types de vacances :
1)      Le temps pendant lequel elle ne se rend pas à son travail.
2)      Le temps pendant lequel les enfants sont absents (gardés par de merveilleux grands parents généralement)
Les choses que l’on peut faire dans la situation numéro 1 :
- Ne pas mettre le réveil le matin, mais être quand même réveillée vers 6 heures par 1 enfant Tambouille / 2 enfants Tambouilles / une douleur persistante dans le dos / une insomnie !!! (barrer les mentions inutiles)
- Réaliser certaines des tâches de la « to do list » : en priorité tout ce qui requiert une présence pendant les heures de bureau.
- Apporter de l’eau à Papa Tambouille qui trime depuis l’aube et s’extasier devant l’avancé des travaux
- Décaler les horaires des repas/de la sieste/du coucher (ha ! ha ! )
- Prendre l’apéro avec les voisins en s’émerveillant de la capacité des enfants à rester dans la piscine pendant plus de 2 heures.
- Se dire que se serait bien de les emmener au marché nocturne / au labyrinthe de maïs / à la ferme pédagogique / faire la sieste / ranger la chambre / faire un jeu / à la mer / ou tout autre activité
- Discuter de sujets polémiques avec Papa Tambouille et ne pas finir sur un « bon, j’ai plus le temps de bavarder là, on finira ça une autre fois »
- Emmener les enfants Tambouilles au marché nocturne / au labyrinthe de mais / à la ferme pédagogique / faire la sieste / ranger la chambre / faire un jeu / à la mer / ou tout autre activité
- Apporter une bière à papa Tambouille qui a besogné toute la journée et contempler l’avancée des travaux
-  Partir avec toute la famille Tambouille pendant quelques jours
-  Se faire copain/copain avec les manutentionnaires de la SIMC à force de venir chercher du mélange béton et des agglos par demi-palette
- Faire des courses et des bons repas pour rassasier toute la marmaille
- Tenter vainement d’aider papa Tambouille qui n’en peut plus de ne pas voir reconnu à sa juste valeur le travail accompli.
- Refuser de jouer aux colons de catane / taboo / caractère / citadelle / dooble / ou tout autre jeu trop bien parce qu’on a peur que les enfants se réveillent trop tôt le lendemain et qu’une maman Tambouille fatigué est une maman Tambouille irritée.
- Aller voir une dernière fois les travaux, toute seule avant d’aller se coucher et être super fier de Papa Tambouille mais oublier de le lui dire.
Les choses que l’on peut faire dans la situation numéro 2 :
- Ne pas avoir à réveiller et motiver le reste de la famille Tambouille dès le matin afin qu’ils se lèvent, s’habillent, se lavent, n’oublient pas leurs affaires….
- Réaliser certaines des tâches de la « to do list » : en priorité tout ce qui concerne la chambre des enfants et l’amélioration de l’organisation / du rangement.
- Ne pas rentrer directement après le boulot et en profiter pour aller faire les boutiques / se faire shampouiner / épiler / masser / prescrire des antalgiques et de la crème à la cortisone / vérifier les dents / l’utérus / le dos…
- Aller voir un film ou louer un DVD et le regarder en entier sans interruption avec Papa Tambouille
- Imaginer que l’on va enfin pouvoir lire le bouquin qu’on nous a offert il y a 2 ans et qui a l’air trop bien mais finalement non il y a toujours autre chose qui nous paraît plus urgent
- Ne pas prévoir le menu du dîner, voir même ne pas dîner
- Regarder les photos des enfants et se dire qu’on a bien de la chance d’avoir des petits Tambouilles si merveilleux, et profiter à fond de ces quelques jours sans cette responsabilité
- Sortir le patchwork qu’on a commencé il y a 10 ans puis le remettre dans son carton sans avoir avancé d’un brin mais en se promettant qu’on s’y remettra bientôt
- Discuter de sujets polémiques avec Papa Tambouille et ne pas finir sur un « bon, j’ai plus le temps de bavarder là, on finira ça une autre fois »
- Faire une partie de colons de catane / taboo / caractère / citadelle / dooble / ou tout autre jeu trop bien et refuser la seconde partie parce il faut se lever tôt le lendemain et qu’une maman Tambouille fatiguée est une maman Tambouille irritée.
- Prendre un bain et en profiter pour laver la baignoire, et même le lavabo, puis emportée par son élan, déplacer le sèche linge et procéder au nettoyage annuel des moutons accumulés dans la conduite, lancer le nettoyeur vapeur et se demander comment on en est arrivé à préférer nettoyer la salle de bain plutôt que de profiter d’une partie de colons de catane / taboo / caractère / citadelle / dooble / ou tout autre jeu trop bien et finalement aller se coucher en se maudissant parce qu’il est déjà 1 heure et que le réveil sonne dans moins de 5 heures
- Etre irrité le lendemain mais rajouter sur la « to do list » une mention : nettoyer à fond la salle de bain et la barrer immédiatement et se sentir mieux.

Chacune de ces situations présente donc son lot d’avantages, mais elles ne sont pas des vacances telles que Maman Tambouille les a vécues dans son enfance insouciante à savoir : beaucoup de farniente, un soupçon d’apprentissage ou de culture, beaucoup de jeux, de lectures et pas d’obligation. Alors cette année, papa et maman Tambouille ont cumulés les 2 conditions: ils sont partis 1 semaine sur un voilier, sans les enfants ! Au programme : croisière en méditerranée à la découverte des îles d’or, mal de mer, apprentissage de la navigation et du plaisir de la voile, sports divers et variés (natation, tir à la corde, pliage de voiles, cuisine sur gazinière mouvante, repoussement de bateaux dans les ports…), touriste attitude à port Grimaud ou Porquerolles, mal de mer (et oui encore), soleil, vent, absence de vent, moteur, sieste, nettoyage, bonne bouffe, apéros rigolos, pêche, bronzage, recherche d’ombre, amarinage (et paf, dans tes dents le mal de mer), bonne entente avec l’équipage, mouillage, douche (au singulier), resto trop bon, visite et émerveillement….
Bref, une semaine de pur dépaysement, de total bonheur, de zéro culpabilité, de zéro responsabilité (ou presque), de total plein de soleil et de repos. Verdict : on recommence l’année prochaine, c’est sûr.